Les moyens alloués au service public de l'Education Nationale sont loin d'être à la hauteur des enjeux, et vous Monsieur RUFENACHT, vous n'essayez même pas de convaincre vos amis du gouvernement que cette politique comptable n'est pas la bonne !!!!
Monsieur le Maire,
Avec une argumentation connue et désormais bien rodée, les services de l'Inspection Académique nous ont informés des moyens dont disposera notre Département pour la rentrée prochaine.
Ces derniers sont la traduction territoriale concrète de la loi de finances telles qu'elle a été arrêtée par le Gouvernement que vous soutenez et adoptée par la majorité de l'Assemblée Nationale.
Cette année encore, les moyens alloués au service public de l'Education Nationale sont loin d'être à la hauteur des enjeux ni même des besoins exprimés par l'ensemble de la communauté éducative vous en convenez dans cette délibération.
Vous n'êtes donc pas favorables à ces fermetures et heureusement mais comment comprendre que vous n'essayez pas de convaincre vos amis du gouvernement que cette politique comptable n'est pas la bonne, que leur logique est contraire aux réalités nationales.
Alors qu'il faut d'avantage pour l'école et l'éducation, le budget de l'Etat qui y est destiné diminue ?
Cette politique de rationalisation des dépenses publiques, ou plus exactement de rationnement, nous conduit à rendre des postes au Ministêre alors que notre agglomération cumule pourtant de nombreux et importants handicaps économiques et sociaux (niveau global de formation, échec scolaire, accês aux études supérieures).
A l'image du secondaire, ou pour mettre en œuvre le systême « Ambition réussite » on risque de mettre en péril les autres ZEP, dans le premier degré, on procède à de simples redéploiements de moyens faisant fi d'objectifs importants d'intégration scolaire : la pénurie organisée va notamment inciter les collectivités à diminuer encore la scolarité des deux ans.
Ce que vous faites d'ailleurs, car au pays du grand écart vous êtes Roi : comment expliquez qu'aujourd'hui au Havre un enfant de 2 ans pour lequel les parents ont fait la demande à la mairie pour inscrire cet enfant en septembre 2005.
réponse de la mairie en avril 2005 : pas de place pour l'instant,
les parents ont redemandé le 29/8 : toujours pas de place
les parents ont redemandé en décembre 05 : il faut attendre maintenant septembre 2006
pendant ce temps, l'enfant va à la crèche de bléville 3 fois la semaine d'autres parents qui mettent leur enfant à la crèche sont dans le même cas environ 15 enfants de 2 ans vont rentrer à la maternelle Paul Eluard.
la marie ne donne aucun papier écrit notifiant le refus de scolariser l'enfant, que verbal et après on entend dire : on ferme une classe sur la maternelle Paul Eluard faute de place !!!!!!
Voilà comment on organise la pénurie !
Avec moins d'un enfant de deux ans sur quatre scolarisé aujourd'hui, c'est l'objectif même de développer l'école maternelle en ZEP qui est remis en cause.
Commentaires
Bonjour,
chouchouInternet au service des citoyens.
Cordialement