La droite a subi, les 9 et 16 mars, un revers électoral. Même dans des départements ou des communes qu’elle réussit à garder, son recul est évident.
Pourtant, face à ce mouvement profond, ses responsables disent vouloir accélérer les réformes.
Sourde aux protestations et même aux mises en garde venant de ses propres rangs, la droite prétend rester droit dans ses bottes et faire comme si le peuple n’avait rien dit !
Il faut donc en conclure que pour elle, la mise en cause de la protection sociale, la réduction des moyens des services publics, les prélèvements sur les budgets des entreprises publiques, la casse du droit du travail, la priorité à la rentabilité financière, l’application des propositions d’Attali, etc… passent avant toute autre considération !
Et ce sont sans doute ces réformes que le Président de la République désigne comme n’étant « ni de droite, ni de gauche », alors qu’elles correspondent à des choix de société voulus par le MEDEF et portés par la droite !
Alors, face aux ravages du capitalisme financier, à la spéculation qui menace nos villes et nos emplois, l’urgence est à rassembler, résister, construire une alternative